C4 – Les dernières nouvelles de l’affaire…





Vous êtes nombreuses et nombreux à avoir manifesté votre soutien à l’auteur des Coulisses du commerce équitable alors que les dessous de cette interview bidonnée n’étaient pas encore connus. L’affaire est désormais en Appel.

Ce site n’a d’autre but que d’aider à la manifestation de la vérité, loin de toute polémique qui occulterait tout débat de fond.


Vous trouverez sur cette page, en totale transparence et au fur et à mesure de son évolution, toute l’actualité sur cette affaire.

Au delà du cas particulier de Christian Jacquiau et de ceux qui ont eu à subir un sort analogue, c’est la libre expression des individus, la liberté des journalistes et de la presse, le droit à l’information des citoyens et à la critique, contre la censure des puissants et du pouvoir de l’argent, qui sont ici en jeu.


21 juin 2010 : prononcé du Jugement me condamnant.

19 juillet 2010 : décision de faire appel de la décision du tribunal de Grande Instance de Paris me condamnant. C’est désormais Maître Antoine COMTE, avocat à la Cour, qui assurera ma défense en Appel.

7 septembre 2010 : je demande à Max Havelaar France, par lettre simple, de bien vouloir surseoir au recouvrement des 3000 € d’une part et 1 € d’autre part auxquels j’ai été condamné en première instance, afin de tenir compte de ma situation, des frais que j’ai déjà dû engager pour me défendre dans cette affaire ubuesque, des frais que je dois à nouveau exposer dans le cadre de la procédure d’Appel et de la faiblesse de mes revenus de journaliste pigiste.
Ce courrier ne recevra aucune réponse de la part de Max Havelaar.

9 septembre 2010 : Max Havelaar France dépose au greffe de la Cour d’Appel ses « conclusions n°1 interruptives de precription et contenant appel incident ».

En Appel, Max Havelaar France demande au Tribunal de me débouter de toutes mes demandes et de confirmer ma condamnation.

Comme en première instance, Max Havelaar France me réclame 100 000 €, un article 700, de très lourds frais de publication de la condamnation qu’elle espère obtenir… auxquels l’association de commerce équitable ajoute une demande de condamnation aux entiers dépens de la première instance et de l’Appel…

En tout sa réclamation m’amènerait à débourser près de 150 000 € !

17 septembre 2010 : Je renouvelle ma demande au président de Max Havelaar France en personne. En lettre recommandée avec accusé de réception cette fois (LR/AR 1A 039 877 8908 1).

27 septembre 2010 : réponse de Max Havelaar France, par lettre recommandée avec accusé de réception :


« Il ne nous est absolument pas possible de renoncer au paiement de cette somme, sauf à ce que :

- 1°) vous renonciez à votre appel

- 2) vous reconnaissiez publiquement par le biais d’un communiqué dans un hebdomadaire national, que vous n’avez jamais voulu tenir de propos malveillants et erronés à l’égard de notre association et que vous vous engagez du reste à l’avenir à ne pas porter de jugement hâtif et mal fondé à l’égard de notre association ».


8 octobre 2010 : Je répond au directeur de Max Havelaar. Dans mon courrier (en lettre simple cette fois), je lui indique :

« Je ne pense pas que l’association que vous présidez soit victime de « propos hâtifs et infondés » de ma part, comme je regrette que vous le prétendiez. Le droit de critique existe en démocratie et les débats que suscitent mon livre me semblent, tout au contraire, être de nature à inciter à davantage d’équité dans les échanges – comme la plupart de ceux qui l’ont lu sans parti pris l’ont compris -, objectif qui devrait, me semble-t-il, davantage nous rapprocher que nous opposer.
Je regrette l’amalgame qui peut être fait aujourd’hui entre un ouvrage – certes critique mais documenté et argumenté comme chacun s’accorde à le reconnaître – et l’imposture manifeste dont je suis victime, réalisée par un individu s’étant présenté à moi sous un faux titre et sous une fausse identité, n’ayant rien à voir avec un pseudonyme, comme je suis désormais en mesure de le démontrer.
Cette condamnation m’oblige, comme déjà dit, à exposer des frais extrêmement importants, dans un contexte totalement inéquitable eu égard à mes revenus, bien évidemment sans rapport avec les budgets que peut y consacrer une association dotée de la puissance financière de Max Havelaar.
C’est pourquoi je vous demande de surseoir à l’encaissement de la somme à laquelle le tribunal m’a condamné, dans le contexte que l’on sait, afin de me permettre de défendre mes droits et mon honneur devant la Cour d’Appel en démontrant la réalité de l’imposture dont je suis (dont nous sommes ?) victime(s)
.

Je lui précise encore :

J’ai dit et écrit à l’Écho des savanes, au tribunal, à l’association Max Havelaar que vous représentez au travers des mémoires échangés, comme aux journalistes que je rencontre régulièrement qu’en aucune façon les propos outranciers publiés par l’imposteur professionnel Frédéric Neidhardt sous la fausse identité de Daniel Audion dans les colonnes de l’Écho des savanes ne peuvent être les miens.
Mon livre, mes écrits antérieurs, mes déclarations publiques le démontrent comme vous le savez et comme tous ceux qui me connaissent, m’ont lu ou entendu, le savent.
Je n’aurais donc aucune difficulté à le confirmer une nouvelle fois, s’il en était besoin.

J’ai d’ailleurs en ce sens, dès connaissance (du fait de l’assignation de Max Havelaar) de la publication de cet article bidonné, immédiatement demandé la publication d’un droit de réponse à l’Écho des savanes, droit de réponse qui bien curieusement n’a pas été publié.

Il me semble que L’Écho des savanes ne pourrait refuser de publier le communiqué demandé si la demande en était effectuée aujourd’hui conjointement
.

Ce communiqué étant publié et l’association Max Havelaar me donnant acte du fait que ces propos ne peuvent en aucun cas être les miens, ce qui est une évidence pour tous ceux qui sont informés de cette affaire, il resterait alors à en tirer toutes les conséquences quant au jugement de première instance et à la procédure en cours ».

Il n’était bien évidemment pas question pour moi de renoncer à faire Appel, à défendre mes droits et à demander que Justice me soit rendue.
Je n’ai reçu aucune réponse à ce courrier de la part de Max Havelaar.

8 octobre 2010 : J’ai confirmé à Max Havelaar France ma proposition de publication d’un communiqué commun, dans les colonnes de l’Écho des savanes,
Par un courrier recommandé avec demande d’avis de réception (LR/AR 1A 049 443 9060 9), je confirme à Max Havelaar France ma proposition de publication d’un communiqué commun, dans les colonnes de l’Écho des savanes.

Il me semble évident que le magazine n’aurait pu refuser cette publication qui aurait pu mettre fin à deux années de procédure et permettre aux dirigeants de Max Havelaar France de sortir par le haut de l’impasse dans laquelle ils se sont engouffrés.
Dire que je n’ai pas reçu de réponse à ce courrier serait excessif…

17 novembre 2010 : Je reçois pour toute réponse un commandement aux fins de saisie vente délivré à mon domicile, par les huissiers de Max Havelaar…

Y aurait-il chez Max Havelaar, comme dans les transnationales, d’un côté de gentils communicants qui parlent de solidarité, de dialogue, d’ouverture et de respect…
et de l’autre, des méchants qui opèreraient en totale contradiction avec les propos des premiers dans l’anonymat de leurs bureaux feutrés ?
Quoiqu’il en soit, ce 17 novembre 2010 une porte s’est fermée et une nouvelle ligne rouge a été franchie.

Les témoignages affluent. Nombreuses et nombreux sont ceux qui sont indignés par de telles pratiques et sont fermement décidés à m’accompagner jusqu’au bout, jusqu’à ce que cette affaire débouche sur la vérité.


12 décembre 2010 : mise en ligne d’un site dédié au Comité de soutien (http://www.soutien-christianjacquiau.fr) à l’initiative d’un groupe de personnes révoltées par le contexte de l’accusation en diffamation.

13 décembre 2010 : à 18h12, le site enregistre la toute première signature…

15 décembre 2010 : le site du Comité enregistre la 100éme signature…

16 décembre 2010 : le site du Comité enregistre la 500éme signature…

18 décembre 2010 : le site du Comité enregistre la 1000éme signature…

22 décembre 2010 : le site du Comité enregistre la 1000éme signature…

22 décembre 2010 : Madame Valeria RODRÍGUEZ, Responsable médias et communication institutionnelle – Media and PR Officer chez MAX HAVELAAR France, fait circuler un bien curieux message. Sa cible ? Certains signataires de la pétition ayant une visibilité – du fait de leurs actions militantes – lui permettant de les contacter aisément.

[ Pour un meilleur confort de lecture, cliquez sur l'image ci-dessus ]

Cet e-mail est accompagné d’un document (communiqué de presse) non signé, qui ne sera mis en ligne sur le site de Max Havelaar que quelques jours plus tard.

23 décembre 2010 : J’adresse immédiatement à Madame Valeria Rodríguez le courriel qui suit :

Madame,

Dans le document non signé, rédigé sur papier à en-tête de Fairtrade Max Havelaar, prétendant « rétablir la vérité » sur le procès que m’a intenté Max Havelaar, que vous faites circuler sous votre propre signature aux signataires de l’appel lancé par le comité de soutien qui exige que toute la vérité soit faite sur cette affaire, vous affirmez :  » A de nombreuses occasions, nous avons voulu débattre publiquement avec Christian Jacquiau qui a systématiquement refusé ce dialogue « .

Je vous mets en demeure, Madame Valeria Rodríguez, par le présent e-mail, de m’indiquer de façon très précise et sans délai : par qui j’ai été invité pour le compte de Max Havelaar à débattre publiquement, à quelle date, par quels moyens, pour quel événement, à quel endroit ?

Je vous mets en demeure de me préciser également et sans délai : comment et par quels moyens j’aurais décliné les invitations de Max Havelaar et exprimé mon refus de participer au dialogue auquel vous prétendez que j’ai été convié ?

J’imagine volontiers que vous mesurez la tournure que prennent les événements et l’extrême gravité des propos que vous diffusez.

J’attends votre réponse et la justification de vos propos par retour.

Christian Jacquiau

Je n’ai reçu aucune réponse à ce courriel de la part de Max Havelaar.

24 décembre 2010 : constitution officielle de l’association « Comité de soutien à Christian Jacquiau », ayant pour objet une « Mobilisation citoyenne contre les poursuites de Max Havelaar France », à l’initiative d’un groupe de personnes emmené par Mikhal BAK, révoltées par le contexte de l’accusation en diffamation.

29 décembre 2010 : J’adresse à Madame Valeria Rodríguez un courriel lui confirmant celui du 23 décembre et lui réitérant très précisément mes demandes (voir ci-dessus).
Je n’ai reçu aucune réponse à ce courriel de la part de Max Havelaar.

29 décembre 2010 : Le même jour…
J’adresse à Madame Valeria Rodríguez une lettre recommandée (LR/AR 1A 049 443 9062 3) lui confirmant mes courriels des 23 et 29 décembre, lui réitérant à nouveau très précisément mes demandes. En vain.
Je n’ai reçu aucune réponse à cette lettre recommandée….

29 décembre 2010 : le site du Comité enregistre la 2000éme signature…

19 janvier 2011 : Réaction du Comité de soutien au communiqué de presse de Max Havelaar

23 février 2011 : J’appelle au téléphone Madame Valeria RODRÍGUEZ afin d’essayer de comprendre son mutisme, contredisant sa volonté affichée d’ouverture au débat, de transparence et de démocratie au service des valeurs de justice… auxquelles elle se réfère dans son communiqué de presse de Max Havelaar du 21 décembre 2010.

La communicante refuse de me donner la moindre explication quant à ses affirmations fantaisistes, se contentant de limiter son rôle à celui d’« agent transmetteur » de communiqués rédigés par de bien anonymes « instances concernées ».

23 février 2011 : le même jour….
Je lui adresse un nouveau courriel, lui précisant :

Madame Valeria RODRÍGUEZ ,

Je vous confirme notre entretien téléphonique de ce mercredi 23 février à 10h30 ainsi que mes e-mails des 23 décembre et 29 décembre 2010, eux mêmes confirmés par mon courrier recommandé avec accusé de réception (LR/AR : 1A 049 443 9062 3) du 29 décembre 2010, tous restés sans réponse de votre part à ce jour, ce qui n’est pas sans me surprendre.

J’avoue avoir été très surpris de votre refus catégorique de me donner, lors de notre entretien téléphonique, le moindre commencement de justification quant aux allégations qui sont les vôtres, contenues notamment dans votre communiqué de presse en date du 21 décembre 2010, concernant les prétendues « nombreuses occasions » au cours desquelles l’association Max Havelaar aurait « voulu débattre publiquement » avec moi, dialogue que j’aurais « systématiquement refusé », selon vos propres termes.

Je ne peux croire à vos arguments qui voudraient que le fonctionnement de Max Havelaar repose sur l’irresponsabilité de celles et ceux qui en constituent les rouages.

Je ne peux croire davantage que votre niveau de responsabilité fasse de vous cette simple exécutante , ce simple agent transmetteur , comme vous me l’avez dit téléphoniquement, de communiqués rédigés par ce que vous appelez les « instances concernées », rouage anonyme de cette « institution » derrière laquelle vous vous retranchez pour échapper à vos propres responsabilités et refuser systématiquement les clarifications que vous me devez, que vous devez aux journalistes et à l’opinion publique, interpellés par cette ténébreuse affaire.

Vous avez prétendu, dans ce document non signé, rédigé sur papier à en-tête de Fairtrade Max Havelaar, « rétablir la vérité » sur le procès que m’a intenté Max Havelaar. N’est-ce pas la moindre des choses, dans le respect des valeurs que vous énoncez dans ledit communiqué, que de répondre aux questions légitimes que je vous soumets à nouveau ?

Je vous réitère donc, Madame Valeria Rodríguez, mes questions et ma mise en demeure (par lettre recommandés avec accusé de réception référencée LR/AR : 1A 049 443 9062 3 en date du 29 décembre 2010) de m’indiquer de façon très précise et sans délai : par qui, à quelle date, par quels moyens, pour quel événement, à quel endroit… j’aurais été invité pour le compte de Max Havelaar à débattre publiquement et de me préciser : comment et par quels moyens j’aurais décliné les invitations de Max Havelaar et exprimé mon refus de participer au dialogue auquel vous prétendez que j’ai été convié.

Je ne peux croire, compte tenu de votre rôle au sein de l’association Max Havelaar et des responsabilités qui sont les vôtres que de telles affirmations puissent être fantaisistes – ou pire encore, qu’elles puissent être le fruit de l’imagination de personnes ayant une réelle volonté de me nuire ou encore de tromper l’opinion publique et les journalistes – et qu’elles n’aient pas été vérifiées avant d’être diffusées publiquement par vos soins.

J’ai par ailleurs été très surpris d’apprendre de votre part, au cours de notre conversation téléphonique, que je n’aurais rencontré personne de Max Havelaar avant et au cours de la période de rédaction de mon ouvrage.
M’accorderiez vous alors un don divinatoire ou surnaturel quant aux informations irréfutables qu’il contient ?

Je ne peux que vous inviter à davantage de retenue à l’avenir, s’agissant de faits remontant à une période au cours de laquelle vous n’étiez pas encore salariée de Max Havelaar.

Mes e-mails des 23 décembre et 29 décembre 2010, comme ma lettre recommandée du 29 décembre 2010, comme de nombreux autres courriers que j’ai adressés à Max Havelaar… sont restés sans réponse.

Ma demande est légitime et je veux croire encore, au risque de me répéter, que vous aurez à cœur de mettre en pratique les notions d’ouverture au débat, de transparence et de démocratie au service des valeurs de justice auxquelles vous vous référez dans votre communiqué du 21 décembre 2010.


Dans la négative, pensez-vous pouvoir affirmer encore longtemps que je refuse tout dialogue avec Max Havelaar ?

J’attends votre réponse et la justification de vos propos par retour et vous prie d’agréer, Madame Valeria RODRÍGUEZ, l’expression de mes sentiments distingués.

Christian Jacquiau

Ce courriel est lui aussi resté sans réponse de la part de Max Havelaar et de Madame Valeria RODRÍGUEZ, sa chargée de communication…


NB : Depuis l’arrivée de Christophe Roturier, son nouveau directeur, le lien « A propos du procès qui oppose l’Association Max Havelaar à Christian Jacquiau » figurant sur le site de Max Havelaar France a été désactivé.


25 février 2011 : le site du Comité enregistre la 3000éme signature…


25 février 2011 : publication du texte « Crise larvée chez Max Havelaar » sur le site de Marianne 2 annonçant en avant première d’important chamboulements à la tête de Max Havelaar France et notamment le départ de Joaquin Muñoz, son directeur général.

4 mai 2011 : courrier de mon avocat, Me Antoine COMTE m’informant que la clôture du dossier sera prononcée le 14 septembre 2011 et que les plaidoiries sont fixées au 19 octobre 2011 à la Cour d’Appel de Paris.

4 et 5 juin 2011 : Ce week-end là se tenaient les 12éme Rencontres Eco-citoyennes de Mérindol (84). Rencontres pluvieuses mais… rencontres heureuses ! Et grâce au soutien et à l’engagement de Jean Louis Millet, fondateur de ces rencontres, le comité y avait un stand…

14 juin 2011 : Erreur d’appréciation ! Ce n’est manifestement pas l’arrivée du nouveau directeur de Max Havelaar qui avait motivé la désactivation du lien « A propos du procès qui oppose l’Association Max Havelaar à Christian Jacquiau ». Il vient d’être réactivé…

19 octobre 2011 : Audience devant la Cour d’Appel de Paris pour en lire le compte-rendu, cliquez ici…


23 novembre 2011 : La Cour d’Appel de Paris rend un arrêt réformant définitivement le jugement de première instance du 21 juin 2010. Elle déboute définitivement l’association de commerce équitable Max Havelaar de l’ensemble de ses demandes.


Un an après… : l’association de commerce équitable Max Havelaar France qui me doit le remboursement de l’euro symbolique, les 3000 € que je lui ai versé ainsi que les 244,41 € versés à son huissier ne s’est toujours pas acquittée de ses obligations en exécution de la décision de Justice du 23 novembre 2011 la condamnant.



A. Les coulisses d’une affaire peu équitable…
B. L’article, source de la plainte…
B4.1 Un faux journaliste ?
B4.2 Les impostures écrites du faux journaliste
B4.3 Les impostures télévisuelles du faux journaliste
B4.4 Nu chez MacDo, pédophile, pourquoi pas journaliste ?
C. Condamnation… Appel… Soutien…
C2 L’affaire en questions…
C4 Les dernières nouvelles de l’affaire…

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