C1.1 – Le jugement…

JUGEMENT n° 08/10078





[ Les textes encadrés ci-dessous sont des extraits du jugement ]

[ Pour un meilleur confort de lecture, cliquez sur les encadrés ]

Le tribunal le reconnaît. Contrairement à ce que prétend Max Havelaar, Christian Jacquiau a bien adressé une demande de Droit de réponse à L’Écho des savanes.
N’ayant pas eu le privilège d’être rendu destinataire du numéro de juin 2008 de L’Écho des savanes contenant cet article litigieux, ce n’est que connaissance prise de cette publication – révélée par l’assignation de Max Havelaar en date du… 8 juillet 2008 – que Christian Jacquiau a immédiatement adressé plusieurs courriers recommandés à Monsieur Didier TRONCHET (LR/AR n° 6943 8242 1 FR), rédacteur en chef de L’Écho des savanes, Monsieur Jacques GLENAT (LR/AR n° 6943 8244 9 FR), directeur de la publication de L’Écho des savanes et bien évidemment au faux journaliste Daniel AUDION (LR/AR n° 6943 8241 8 FR), dont il a ignoré jusqu’au 13 aout 2009 – contrairement à Max Havelaar – l’identité réelle.
Ce n’est que beaucoup plus tard encore qu’il découvrira sa véritable « activité professionnelle »
.

Les questions demeurant sans réponse sont nombreuses.

Pourquoi un faux journaliste ?

Pourquoi une fausse identité ?

Pourquoi Daniel AUDION – qui se révélera être la fausse identité derrière laquelle s’est dissimulé l’imposteur professionnel Frédéric NEIDHARDT – s’intéresse-t-il subitement à Christian Jacquiau et à ses travaux portant sur le commerce équitable ?

Pourquoi lui prête-t-il des propos qu’il n’a jamais tenus :
- ni lors des nombreuses interviews qu’il a accordé sur le sujet,
- ni lors de ses nombreuses conférences et pas davantage au cours des débats ou forums auxquels il a participé,
- ni bien sûr dans son livre, devenu référence s’agissant du commerce équitable, où il affirme tout le contraire des propos que lui attribue l’imposteur professionnel ayant rédigé les deux pages incriminées.

Il suffit d’avoir lu Les Coulisses du commerce équitable pour comprendre combien de tels propos sont éloignés de la réalité des dires, écrits et critiques de Christian Jacquiau à l’égard des dérives et abus commis au nom d’un certain commerce équitable.

Pourquoi ?

Comment « prouver » ou « justifier » de l’inexistence de propos… qui n’ont jamais été tenus ?

L’interview n’a pas été enregistrée. Comment l’interviewé peut-il prouver sa bonne foi dans ce contexte ?
Parole contre parole ?

C’est sur l’appréciation du sérieux de l’auteur interviewé et du faux journaliste agissant sous une fausse identité – se revendiquant par ailleurs professionnel de l’imposture agissant pour L’Écho des savanes – que le tribunal a été amené à trancher quant à la probabilité que l’auteur du dérangeant ouvrage Les coulisses du commerce équitable ait pu tenir de tels propos, totalement contraires… et discréditant sur le champ près de trois années de recherches sur le sujet.

allant même jusqu’à se faire traiter d’ESCROC-LOGIE par un faux journaliste…

Daniel AUDION n’est en rien un pseudonyme.

Ce faux nom n’a été utilisé qu’une seule fois, spécifiquement pour l’interview de Christian Jacquiau, par l’imposteur professionnel Frédéric NEIDHARDT.

Ce n’est pas Christian Jacquiau « qui fait reproche » à Max Havelaar d’avoir édulcoré la démarche initiale du mouvement mais son fondateur, le prêtre-ouvrier Frans van der Hoff, dans une interview croisée avec Christian Jacquiau accordée au journaliste belge David Leloup, dont copie du texte a été remise au faux journaliste Daniel AUDION par Christian Jacquiau.

Le jugement condamnant Christian Jacquiau a été rendu le 21 juin 2010, en pleine affaire Woerth/Bettencourt, alors même qu’était menée une violente campagne contre la presse et les journalistes, volontiers traités de « trotsko-fascistes » dès lors qu’ils revendiquaient le droit de faire leur métier en toute indépendance.

L’expert-comptable Christian Jacquiau, ancien délégué consulaire de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris (CCIP) en dangereux terroro-anarcho-gaucho-trotsko-facho-tarnaco-anticapitaliste-révolutionnaro-marxiste ?

Pour les extrémistes du statu-quo, peut-être…

Est-ce le fait que des sociétés comme Nestlé, McDo, Starbucks, Dagris, Carrefour, Auchan ou Leclerc… relevant comme la très grande majorité des entreprises de l’économie capitaliste se revendiquent désormais acteur du commerce équitable qui pose problème ici ?

Est-ce la récupération, la markétisation et finalement la dépolitisation de la démarche – à l’heure de la greenwashisation de l’ultralibéralisme – qui est en cause et contesté par les défenseurs d’un commerce équitable universel et de filières ?

Quant à la pression sur les producteurs… qui est mieux placé que le père Frans van der Hoff pour en parler ?

Max Havelaar « pas un véritable label » soumis à des contrôles indépendants certifiés par des organismes ?

Christian Jacquiau a consacré deux chapitres entiers sur les vingt-six que comporte son livre, plus de trente pages, au sujet du label et de la certification :
.- chapitre 6 – Un vrai faux label ? (p 95 à 106)
.- chapitre 7 – Max Havelaar, FLO et FLO-Cert : la confusion des rôles (p 107 à 127)

Quant au nombre d’inspecteurs… ce ne sont pas les chiffres de Christian Jacquiau mais bien ceux indiqués par Max Havelaar qui sont cités ici (voir ci-dessous).

Le tribunal aurait-il d’autres chiffres ?

[ Pour voir ces notes dans leur contexte, cliquez sur le cadre ci-dessus ]









pour lire la suite…

C1.2 – Le jugement (suite)

[ cliquez sur le titre ci-dessus ]




A. Les coulisses d’une affaire peu équitable…
B. L’article, source de la plainte…
B4.1 Un faux journaliste ?
B4.2 Les impostures écrites du faux journaliste
B4.3 Les impostures télévisuelles du faux journaliste
B4.4 Nu chez MacDo, pédophile, pourquoi pas journaliste ?
C. Condamnation… Appel… Soutien…
C2 L’affaire en questions…
C4 Les dernières nouvelles de l’affaire…

[sommaire complet]


circuit court :

C2 – L’affaire en questions…