B3.1 – ESCROC-LOGIE… l’article source du procès

L’association Max Havelaar n’a jamais pu exercer de recours juridique contre Les coulisses du commerce équitable. Elle le reconnait dans un communiqué de presse de décembre 2010 : aucune ligne rouge n’a jamais été franchie, jusqu’à la publication de cet article litigieux…

La procédure judiciaire qu’elle a intentée contre moi – me réclamant immédiatement près de 130 000 € – repose sur la publication par un « imposteur professionnel » (et revendiqué), agissant sous un faux nom, d’une interview prétendument croisée avec le directeur général de Max Havelaar… dans le n° 269 du mensuel L’Écho des savanes de juin 2008.

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C’est la première fois que je me retrouve confronté à une telle situation. Et contrairement à Max Havelaar, je ne dispose pas des services dont peut jouir une association puissante et abondamment subventionnée. Il me faut, en plein mois de juillet, trouver un avocat susceptible de m’assister et m’organiser pour faire face à cette situation tout à fait rocambolesque.

Dès le 24 juillet 2008, j’envoie à l’adresse de l’employeur (L’Écho des savanes) de celui que je crois être Daniel AUDION une lettre recommandée avec accusé de réception (1) de dix pages lui expliquant combien les propos qu’il m’a attribués ne correspondent en rien non seulement à la réalité des faits mais aussi à mes paroles et à mes écrits.

Ce même courrier est, dans le même temps, adressé en recommandé avec accusé de réception (2) à l’adresse personnelle de la seule personne trouvée dans l’annuaire ayant pour patronyme Daniel AUDION… totalement étrangère à cette affaire. Et pour cause…

Le même courrier est adressé, le même jour à Monsieur Didier TRONCHET (3), rédacteur en chef de L’Écho des savanes et à Monsieur Jacques GLENAT (4), directeur de la publication de L’Écho des savanes.

[ NB : Ces courriers n'ont reçu aucune réponse, bien que réceptionnés par leurs destinataires comme en attestent les accusés de réception reçus en retour ]

Dans ce courrier, le faux journaliste dispose point par point, question par question, de tous les éléments lui permettant de mesurer combien il s’est fourvoyé dans cette affaire.

Dans le même temps encore, je demande par courrier recommandé séparé (5) à Monsieur Jacques GLÉNAT, directeur de la publication l’Écho des savanes de publier le droit de réponse que je lui joins selon les modalités de l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881.

Ce droit de réponse dont le texte est reproduit in extenso sur ce site (pour en prendre connaissance, cliquez sur l’image ci-dessous), n’a pas été publié par l’Écho des savanes.

[ La gifle selon Roy Lichtenstein ]

[ NOTA : l'ensemble de ces correspondances, parmi lesquelles les lettres adressées à Messieurs Daniel AUDION, Messieurs Didier TRONCHET et Jacques GLENAT dont de larges extraits sont reproduits dans les pages qui suivent (texte de couleur verte) ont été transmises par mon avocat, à l'association Max Havelaar préalablement à l'audience du 16 février 2009

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Quels propos le faux journaliste me prête-t-il ? Quelles sont mes explications quant à ce texte totalement ubuesque ?

La procédure intentée par Max Havelaar repose exclusivement sur le texte de la réponse à la première question que prétend m’avoir posée le faux journaliste, Daniel Audion.




Les réponses aux six autres questions – qui meublent la deuxième colonne de la page 55 de l’interview litigieuse – ne sont que de pales reprises, tronquées et sorties de leurs contextes, d’articles que j’ai publié dans l’hebdomadaire Politis, notamment, s’agissant entre autres des citations du père Franz van der Hoff (6).

Tout réside dans ces phrases clés… ridicules et insensées :

« JE N’AI TROUVÉ QUE DU VIDE »

« ILS FONT TRAVAILLER DES QUASI ESCLAVES »

« Des FEMMES au CORPS RONGÉ par les PRODUITS CHIMIQUES »

.
Seule la première question et sa réponse totalement bidonnée (7) ont retenu l’attention de Max Havelaar.

Les lecteurs des Coulisses du commerce équitable mesureront combien elles sont éloignées de la réalité de mes dires, écrits et critiques à l’égard des dérives et abus commis au nom d’un certain commerce équitable.



(1) LR/AR n° 6943 8241 8 FR
(2) LR/AR n° 6943 8243 5 FR
(3) LR/AR n° 6943 8242 1 FR
(4) LR/AR n° 6943 8244 9 FR
(5) LR/AR n° 9292 0590 1 FR
(6) Tous les articles cités sont consultables au format PDF sur ce site
(7) Bidonnage : en argot journalistique signifie rapporter des faits bidons, falsifier, inventer des informations…

[NOTA : Les textes reproduits ci-dessus (texte de couleur verte) sont des extraits des courriers adressés à Daniel AUDION, à Messieurs Didier TRONCHET et Jacques GLENAT, portés bien évidement, en tant que pièces de procédure, à la connaissance de l'association Max Havelaar]






pour lire la suite…

B3.2 – Ils font travailler des QUASI-ESCLAVES ?

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A. Les coulisses d’une affaire peu équitable…
B. L’article, source de la plainte…
B4.1 Un faux journaliste ?
B4.2 Les impostures écrites du faux journaliste
B4.3 Les impostures télévisuelles du faux journaliste
B4.4 Nu chez MacDo, pédophile, pourquoi pas journaliste ?
C. Condamnation… Appel… Soutien…
C2 L’affaire en questions…
C4 Les dernières nouvelles de l’affaire…

[sommaire complet]


circuit court :

C – Condamnation… Appel… Soutien…