B4.6 – Max Havelaar… une ESCROC-LOGIE ?

Le 17 mai 2010…


Max Havelaar répond aux questions de la rédaction de Le Post à propos de cette affaire Max Havelaar / L’Écho des savanes / Jacquiau.

Le ton y est manifestement beaucoup moins vindicatif que dans l’assignation…




« Je ne savais pas que c’était un pro de l’imposture… » (1)

Max Havelaar reconnaît que Frédéric Neidhardt s’est présenté à son directeur sous sa véritable identité :

L’association n’aurait donc jamais eu affaire au sieur Daniel Audion… le clone de Frédéric Neidhardt qui m’a interviewé et a signé l’article ?

Sûr de sa notoriété télévisuelle et échosavanesque, le faux journaliste est pourtant persuadé qu’il ne peut qu’être démasqué… dès lors que l’on connait son identité réelle…

La preuve par Sacré Laurence (M6)…

Ces déclarations de Frédéric Neidhardt figurent aux pages 39 et 42 du n° 269 de l’Echo des savanes.

Le faux journaliste, Frédéric Neidhardt (photo ci-dessus), n’est pas très tendre avec ceux qui connaissent sa véritable identité et acceptent malgré tout d’entrer dans son jeu…

SUPER CRÉTINS ?

Quelques semaines avant cet « exploit » (c’est ainsi qu’il qualifie lui même ses impostures) l’imposteur professionnel de L’Écho des savanes s’était illustré dans l’émission Ça se discute (France 2), produite et présentée le 16 avril 2008 par Jean-Luc Delarue.

Dommage collatéral : le licenciement sur le champ d’Estelle Gilles, assistante de Jean-Luc Delarue, salariée de Réservoir Prod (la société productrice de l’émission)… pour s’être fait piéger par le faux témoin Frédéric Neidhart.

[ voir : « Le serial-branleur pirate Ça se se discute » (sic) ]





Mais pour Max Havelaar la question n’est manifestement pas là…

« Que cela ait été déformé par l’éditeur, c’est possible… » (2)

« Qu’il ait tenu ces propos ou pas… » (2)

et le 19 juillet 2010…

Un mois plus tard, la sentence est rendue en faveur des thèses que soutenait Max Havelaar France.

Cette fois, il n’est plus question de « pro de l’imposture » comme le 17 mai…

FRED ?

Le diminutif que Frédéric Neidhardt utilise pour ses impostures ? Pas pour ses activités journalistiques…

Il n’en a pas. Et n’en a jamais eu.

Loin de se sentir piégés, les représentants de Max Havelaar persistent à qualifier l’imposteur Frédéric Neidhardt de… « journaliste » .

Un journaliste qui se cache sous une fausse identité et qui n’hésite pas à faire précéder la photo et l’interview du directeur de Max Havelaar du titre :

« ESCROC-LOGIE »,


repris en couverture du mensuel,


et à illustrer l’interview du même directeur de Max Havelaar par ce dessin







COMBIEN ?

… réclamé par Max Havelaar pour cette illustration assassine ?

… réclamé par Max Havelaar pour le titre assimilant l’association à une…
« ESCROC-LOGIE » ?

… réclamé par Max Havelaar pour ce non commentaire, ridiculisant les propos de son directeur pour la France ?

RIEN !

La plainte de Max Havelaar ne vise que Christian Jacquiau.

Pas le faux journaliste.

Pas la publication.

Et pas davantage le directeur de la publication

Contrairement à l’usage en matière de poursuites pour diffamation….

légalement, rien ne l’interdit. Quant au reste…



notes :
(1) Joaquin Muñoz est directeur de Max Havelaar France.
(2) Nicolas Gauthy est responsable de la communication institutionnelle de Max Havelaar.





pour lire la suite…

B4.7 – Une plainte ciblée ?

[ cliquez sur le titre ci-dessus ]

A. Les coulisses d’une affaire peu équitable…
B. L’article, source de la plainte…
B4.1 Un faux journaliste ?
B4.2 Les impostures écrites du faux journaliste
B4.3 Les impostures télévisuelles du faux journaliste
B4.4 Nu chez MacDo, pédophile, pourquoi pas journaliste ?
C. Condamnation… Appel… Soutien…
C2 L’affaire en questions…
C4 Les dernières nouvelles de l’affaire…

[sommaire complet]


circuit court :

C – Condamnation… Appel… Soutien…