B1 – L’Echo des savanes… à domicile

Les délais de parution sont parfois très longs. Et le sujet traité ici, le commerce équitable, ne fait pas partie de ceux que l’on considère dans le jargon des rédactions comme relevant de l’actualité chaude.

Le mois de juin est chargé en conférences, débats et autres foires bio. Le peu de temps qu’il me reste de libre, je le consacre à ma famille, à mes amis, à la nature, à l’écriture, à la lecture et aux nombreuses associations que je soutiens…

Et puis, je dois l’avouer bien humblement…

Je ne suis pas abonné et pas davantage lecteur de l’Écho des savanes.

Je n’ai donc pas eu, à sa sortie, le fameux numéro 269 de cette gazette qui se prétend être « le premier magazine d’investigation jubilatoire ».



On dit que le savoir-vivre se perd. Cette affirmation mériterait pour le moins d’être tempérée, comme vous allez le voir…



Intention délicate, s’il en est…

Chez MAX HAVELAAR, on a déclaré récemment avoir reçu de Frédéric NEIDHARDT (1) un exemplaire – dès sa parution – du n°269 du mois de juin 2008 de L’Écho des savanesayant motivé ce procès.

Mais tout le monde n’est pas pétri d’aussi bonnes manières…

Mon intervieweur, le prétendu Daniel AUDION, ne m’a pas, quant à lui, gratifié des mêmes égards…

Contrairement à Max Havelaar, je n’ai pas été informé de la sortie de ce numéro de L’Écho des savanes de juin, alors introuvable en kiosque au moment de la notification de l’assignation, début juillet 2008.

Daniel AUDION m’avait pourtant demandé mon adresse personnelle pour le faire…

Traitement inéquitable ? Oubli regrettable ?


Je fus néanmoins très vite au courant de la sortie de ce numéro 269 de L’Écho des savanes par… l’assignation que me fit délivrer – dès le 8 juillet 2008 - l’association Max Havelaar à mon adresse personnelle… dont je ne sais trop comment elle a pu avoir connaissance ?

Les pages 54 et 55 venaient de m’être livrées à domicile par huiscoursier

[ affiche de Coursier, un film d'Hervé Renoh ]



(1) Un personnage clé, Frédéric NEIDHARDT, dont vous n’avez pas encore entendu parler ici, vient d’entrer en scène.
Max Havelaar avait, semble-t-il, le privilège de le connaitre sous sa véritable identité dès le début de cette affaire. C’est en tous cas ce que l’un de ses représentants a affirmé à un (vrai celui là) journaliste, comme on le verra plus loin.
Christian Jacquiau, pour sa part, n’a connu sa véritable identité que le 13 aout 2009. Et sa véritable « activité professionnelle » que beaucoup plus tard encore.
Il a, pour sa part, attendu plus d’un an pour le découvrirmasquer.
Nous accorderez vous encore un peu de patience avant de savoir qui il est vraiment ? Vous le verrez, ici aussi la réalité dépasse la fiction ! Et votre patience pourrait bien être récompensée au delà de toutes espérances…





pour lire la suite…

B2 – Coût de la livraison : 127 940 € !

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A. Les coulisses d’une affaire peu équitable…
B. L’article, source de la plainte…
B4.1 Un faux journaliste ?
B4.2 Les impostures écrites du faux journaliste
B4.3 Les impostures télévisuelles du faux journaliste
B4.4 Nu chez MacDo, pédophile, pourquoi pas journaliste ?
C. Condamnation… Appel… Soutien…
C2 L’affaire en questions…
C4 Les dernières nouvelles de l’affaire…

[sommaire complet]


circuit court :

C – Condamnation… Appel… Soutien…